Savoir c’est savoir qu’on ne sait pas encore et qu’il faut qu’on sache au prix de l’effort

Très Bonne Année


     01 Janvier 2010 

1.gifLycée Collégial Al Fassihe

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    Nous adressons nos meilleurs vœux de bonheur à tous les visiteurs de notre blog, au premier abord nos collègues, nos élèves, et leurs chères familles. Qu' ALLAH vous comble tous  de béatitude, de très bonne santé, et de prospérité

 

     Amine ! 2.gif

1 janvier, 2010 à 16:23 | Commentaires (5) | Permalien





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7 décembre, 2009 à 22:19 | Commentaires (0) | Permalien


Bon exemple d’Ibtissam Abid

  • Un bonheur d'enfance:

         L’enfance est un vocable qui échappe au dictionnaire des adultes, seuls les enfants en connaissent les acceptions. L'enfance change de couleurs tout le temps mais toutes belles, elle prend le teint d'un éternel arc en ciel chatoyant, passant d'une belle couleur à l'autre.

 
        Mon enfance avait une couleur de joie rose, j’ai vécu des bons moments étant  la seule chez ma mère, sans jamais être une fille seule !  Mon inoubliable enfance commença tôt avec toutes sortes de jeux d'enfants; poupées, et divers autres objets insolites dont un ami confident, non moins humain bien que symbolique, il était vrai pour moi. C'était un OURS majuscule pour qui je racontais tous mes secrets, et qu'il réussit toujours à garder sans jamais me trahir.

       Dans notre maison on a un grand jardin où j’ai passé presque tout mon temps parce que quand j’étais petite, et par-dessus toute autre chose, la nature était d'une valeur inestimable. Ainsi que je passais le clair de mon temps dans la jungle des 10 pommiers qui peuplaient notre domaine. C'était là où je me mettais un peu  dans la peau des personnages mythiques des dessins animés, tantôt je grimpais les branches à la manière de Robin Hood, tantôt je m'y cachais avec le zèle de Tom Sawyer pour ne pas être repérée par des bêtes invisibles. J'étais la princesse incontestable de ce royaume, j'étais doublement libre et irresponsable. Je ne pouvais être condamnée par personne et la seule loi à laquelle je me soumettais était celle des enfants, celle des non règles !!!

                                                                               Par Ibtissam Abid

22 novembre, 2009 à 22:13 | Commentaires (3) | Permalien


Bel exemple de : Bonheur d’enfance

 Par: Houssam Lyazidi

            Un bonheur d’enfance

          C’était le lundi 3 juillet 2000. Je n'avais que sept ans, cependant ce jour-là était un jour exceptionnel. Un jour que j’avais impatiemment et longuement attendu. Un jour marqué du plus long voyage de ma vie, et où j'avais parcouru presque 3000km !!!

         Le souvenir est tellement ancré dans ma cervelle à tel point que je l'ai tout le temps devant mes yeux; exactement comme si c'était hier.

         Mes parents, mes frères, et moi somme dirigés vers l’aéroport d’Agadir. C’est un géant centre avec des cafés, des restaus, des supermarchés, et des passagers de toutes nationalités qui transitent atterrissant et décollant.  Quand ce fut l'instant mémorial, au terme d'une vingtaine de minutes d’attente dans les rangées, le caissier contrôla nos passeports, puis nous quittâmes le centre en nous dirigeant vers un vaste terrain sillonnés des pistes entrecroisées de je ne sais combien d'oiseaux d'azure venant et partant dans un trafic de rêve. En fait, j'avais toujours rêvé de survoler le monde. Voir du ciel comment est la terre, pas comme on nous l'explique à l'école en géo par des cartes topographiques bornées et trop incompréhensible tant pour le prof que pour ses apprentis.

          Voilà enfin arriver notre avion. Il fut d’une épatante taille avec deux géantes ailes et trois pneus dont la hauteur environnaient le portail de notre jardin, nous montâmes abord. Nous fûmes les derniers passagers. Le temps nécessaire pour nous installer, et une voix féminine et douce nous pria d’attacher nos ceintures. Ce fut le grand moment. Mon rêve devint une réalité non sans une grande peur qui s'empara de mon petit corps qui frémit des orteils au cap. Mon cœur battait la chamade et je vois de la petite fenêtre le glissement spectaculaire de l'appareil. La vitesse était si foudroyante que j'en fus enfui dans mon siège, mes mains se crispèrent en tenant fort les accoudoirs. Heureusement le pilote décolla sans problèmes et le reste du voyage était très biens passé. Nous nous étions bien amusés. Nous avions découvert des endroits dont je n'avais même pas devinés l'existence, et le monde fut sous mes yeux une géante cartes animée d'océans, des mers, des montagnes, des eaux et nuées en mouvements, et des continents parsemés des grandes villes et des terroirs cultivé d'un vert dégradé et immaculé…

          De là, j'avais pitié de mon prof terrestre qui enseignait aux enfants en une année ce qui se comprend vite et clair du ciel. Oui j'avais appris en un espace de quelques heures uniquement toute la géographie parcourue. Dans ce rêve réel, j'avais la fierté de devancer mon maître avec cette découverte céleste initiatique. Ce furent des instants inoubliables qui resteront gravés dans ma mémoire et furent une source de maintes sensations fortes

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18 novembre, 2009 à 23:53 | Commentaires (3) | Permalien





Très bel exemple d’avant-propos

   Par la brillante élève Imane Ibariouen:

Avant-propos:

Aujourd'hui, me voilà comme une simple fille, et après ma mort, je ne serai rien du tout, un simple souvenir, pie encore personne ne se souviendrait de moi, c'est effrayant d'y penser… que sais-je?  Et c'est pour ne pas laisser du néant que je décide de laisser une trace pour l'altérité. Mon être prendra la forme des lettres sur ces extraits autobiographiques. Voila longtemps, gisait au fond de moi un aveu instant, une raison gênante, qui m’insistait à écrire, cependant, je n’avais jamais pu ayant peur de la blancheur de la feuille.

Aujourd'hui déclique une étrange rage qui me force à avancer sans répit, sans jamais reculer devant ma propre confession qui me sera très chère et fera ma fierté.
Vous allez vous questionnez pourquoi ? Et bien ce n’est que pour
laisser une lueur d'espoir après mon décès, comme pour faire perdurer mon existence. Je m'appuierai sur la recherche de mon temps perdu en une enquête sérieuse sur celle
que j’ai été, sur mon essai de comprendre ce que je suis devenu,
et faire le bilan des épisodes que ma mémoire avait déjà sélectionnés et qu'elle refuse d'oublier. Ce compte-rendu délibéré permettra de me justifier auprès de moi-même et devant ma conscience exigeante
:

.
*
Pourrais-je me livrer à un examen de conscience ?
* Pourrais-je avouer le mal que j’avais déjà annexé à des personnes qui défilent devant les yeux de ma tête comme des fantômes qui réclament leur droit à la vengeance ?
* Pourrais-je présenter ma véridique personnalité, ou allais-je feindre le faire ?


Je ne sais pas, mais puisque ce sont des accents sur ma vie individuelle, il faut les mettre et ne faut relâcher d'un cran. Comme ça je présenterai ma vraie mémoire où
il y’aurait ma vraie vie, mes vrais états d’âme, mes vraies
évolutions, et en trois mots: mon Moi
, mon Surmoi, et mon Anti-moi

Imane, la descendante directe de celle qu'elle était.

 

9 novembre, 2009 à 13:35 | Commentaires (11) | Permalien


Partageons la passion d’écrire!!!

   Cet article vous est présenté par votre amie Wafaa Naouaoui:                                               Un âne intelligent

                   Un jour, l’âne d’un fermier est tombé dans un puits. L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a réalisé que l’animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon. Ce n’était pas rentable pour lui de récupérer l’âne. Le fermier a invité tous ses voisins à venir l’aider. Ils sont venus armés, les uns des pioches, et les autres des pelles et commencèrent aussitôt à enterrer le puits. Au début, l’âne a réalisé se qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il s’est tu. Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu’il a vu. Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever le terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient leur enterrement, il se secouait et montait dessus. Bientôt, chacun a été étonné que l’âne soit hors de puits et se mit à trotter!         

                     Il faut croire que les ânes peuvent aussi apprendre à tirer profit de leurs expériences. Eh Oui !!!!!

 

                                        Petite histoire rédigée par votre amie

                                                   Wafaa Naouaoui

                                             Elève de la 3°secondaire

                                                   Al Yassamine

9 mai, 2009 à 1:22 | Commentaires (0) | Permalien


Présentation

            Voici votre espace culturel où vous pouvez envoyer vos productions littéraires et les échanger avec des disaines d'élèves issus des deux secteurs privé et public. Nous garantiront le suivi  et tout le soutien que vous méritez pour consolider vos dons et soulever les défits face au complexe de la feuille balanche.

                                                                          l'organisateur du blog 

29 avril, 2009 à 20:40 | Commentaires (4) | Permalien